Blog Notes

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mercredi 27 juillet 2011

Petite pause.

10 jours sans billets. Et celui-ci n’est qu’une petite virgule dans cette pause. Juste en passant, histoire de dire un peu. Il pleut, même en Corse. mais ce n’est pas bien grave, l’essentiel est de se reposer. À bientôt donc.

dimanche 17 juillet 2011

Brocante de samedi !

Une fois n’est pas coutume, j’ai fait un vide-greniers ce samedi. Et la récolte a été bonne. Bien sur pas de trouvailles extraordinaires, mais des bons disques et pour certains relativement rares.

Avant la photo, une petite liste :

  • Quatre albums des Rolling Stones. Bien sur, il faut être honnête, ils ne comptent pas parmi leurs meilleurs et plus importants :
    1. Still Life (concert américain de 1981)
    2. It’s Only Rock n Roll
    3. Emotional Rescue
    4. Under Cover
  • David Bowie - Stage (album live)
  • The Pretenders - Get Close (bon, pour être honnête aussi, sans doute pas ce qu’il y a de mieux dans la discographie de ce groupe)
  • Judy Collins - Whales & Nightingales (Chanteuse Folk, qui a souvent interprété Bob Dylan)
  • Tom Waits - Foreign Affairs (dommage pour la pochette très abimée)
  • The Rocky Horror Picture Show (la BO d’un film culte)
  • Patti Smith - Horses (le disque de cette édition a la particularité d’être gris)

photos des albums

Globalement donc une récolte assez sympa. Au moins trois disques qui sortent du lot (le Patti Smith, le Tom Waits et la BO du The Horror Picture Show).

jeudi 14 juillet 2011

King Of The Bayous - Clifton Chenier

Petite Chronique musicale autour d’un artiste Clifton Chenier et de l’album King of the Bayous. Ça commence par ce petit extrait (un blues lent) :

Pochette Clifton Chenier - King Of The Bayous C’est un album de blues. Mais un blues original, un blues qui arrive directement du pays des Cajun, des Bayous de Louisiane. Pour commencer, un peu d’histoire : (sources wikipedia) Clifton Chenier (né à Opelousas, près de Lafayette, le 25 juin 1925 - Mort à Lafayette, le 12 décembre 1987) était un musicien de zydeco, un mélange de musique cadienne et créole avec des influences de jazz, de blues. Il jouait de l’accordéon et chantait. Sa musique se rattache bien sur au Zydeco (suivre ce lien pour la définition).. La bio sur Wikipedia est cependant des plus succinctes ! De même, n’étant pas musicologue, je ne vais pas vous faire une analyse musicale de ce disque. Pas de grands mots sur le style, sur les mélodies, sur les influences et autres ! Juste un sentiment ressenti à l’écoute de ce disque. Pour tout dire, j’ai découvert Clifton Chenier en achetant cet album vinyle. Et j’ai découvert une musique jouissive, mélange de blues, de folklore cajun, avec un accordéon qui donne à cette musique une couleur incomparable. Elle a tout du blues, son énergie, peut-être sa douleur. Mais le son de l’accordéon vient sans aucun doute contrebalancer ces sentiments, en lui apportant une joie et un entrain inédit. C’est presque paradoxal pour ce genre. Le blues est une musique née dans la douleur, qui chante très souvent des sentiments douloureux - la peine, la révolte, l’injustice, la prison, le souvenir de l’esclavage, parfois l’amour mais pas l’amour serein. Et ce mélange blues/cajun offre à nos sens une énergie presque joviale. Sans doute que les peines y sont aussi présentes, on le ressent dans les titres lents de ce disque. Mais sa couleur reste toujours sereine, l’accordéon y contribuant fortement. Vous l’aurez compris, j’aime ce disque, j’aime cette musique. Il faut être clair, on peut facilement ne pas aimer, mais moi, j’aime. I am coking home, le titre en écoute est un exemple de cette dualité, blues et cajun. Mélancolique et joyeuse. Et puis, c’est l’occasion d’entendre l’accordéon d’une autre oreille, d’une oreille débarrassée de la pollution musette qui plombe cet instrument. Ce disque vous fait bouger, d’abord les pieds et ensuite, la contagion arrive, les épaules, le dos, les bras, et le cerveau entre en ébullition. Et c’est la fin, plus rien ne sera pareil…

mercredi 13 juillet 2011

I Believe I'll Go Back Home / Clifton Chenier

Découvrez la playlist Clifton Chenier avec Clifton Chenier

JB Lenoir et Clifton Chenier

JB Lenoir Clifton ChenierHier, un petit tour (sans grand espoir) à la Trocante d’Aix ! Et au milieu des albums de jazz plutôt quelconques, deux disques de blues qui sortent du lot. JB Lenoir, Natural Man : Disque et pochette en bon état et pressage US (une réédition de 1990), pour 4€. Clifton Chenier, King of the bayous. La pochette est un peu abimée (le verso) et le disque en parfait état (3€). Pressage français !

Les prochains billets seront consacrés à ces deux artistes. Une chose est certaine, c’est du bon, du très bon.

dimanche 10 juillet 2011

Retour de la disette !

Bon, la chronique sera brève. Aujourd’hui, absolument rien à se mettre sous les dents, pas de disques du tout. Deux vide-greniers et retour bredouille. Bon, j’ai quand même de quoi écouter sur mes étagères. Mais quand même, les vide-greniers, la recherche du disque qui déchire, c’est comme une drogue ! Pas grave, je n’ai pas eu ma dose ce dimanche. Ça ira mieux la semaine prochaine.

vendredi 8 juillet 2011

Robert Pete Williams

Robert Pete Williams - Santa Fe Blues. Encore un bluesman, encore un disque de blues. Le dernier album de son vivant de Robert Pete Williams. Sa bio, sur le Wikipedia français est des plus succincte. Il faut dire, que sa vie est à l’image de son blues, rude, rustique, douloureuse. Il y chante souvent la peine, les peines de prison (prison qu’il a connu). Il y chante aussi sa vie. Une vie simple, modeste, loin des lumières. Et tout ça fait un blues magnifique, rustique cette, mais puissant et émouvant. À découvrir absolument, je vous l’affirme, haut et fort.



mercredi 6 juillet 2011

Le retour de la brocante !

Il était temps. Je ne sais pas si cela va durer, mais ce dernier dimanche a été plutôt bon en matière de récolte vinylique (on peut le dire ??).

quelques disques

Voici donc le résultat de ma récolte de dimanche dernier.

Le Rolling Stones est un excellent album, même plus, le Bob Marley sympa (mais pas son meilleur album), le Françoise Hardy (pressage original de 1962) est très agréable - jolie voix quand même et textes plutôt bons, le Serge Gainsbourg est intéressant, mais de loin pas le plus intéressant de son "œuvre". Il vaut surtout par le scandale de la marseillaise en mode reggae ! Me reste donc à écouter le Hubert Felix THIEFAINE.

Pour la petite anecdote, à l’adresse des collectionneurs compulsifs, l’album des Rolling Stones est un pressage original anglais, en mono, avec la particularité d’avoir été destiné à l’exportation. En gros, pas au marché anglais. Il contient, par exemple (et c’est marqué en gros sur la pochette), le plus que célèbre tube Satisfaction. Or, à l’époque, la maison de disque considérait qu’il n’était pas bien de vendre un album contenant des titres déjà sortis en "singles". Intention louable ? On peut en douter. D’une part, les albums pour l’export, pour la France par exemple, et pour le marché US (ceux que nous appelons des "Imports"), eux, avaient dans leurs "Track List" les singles (Satisfaction), et très souvent des pochettes différentes. Vous imaginez la suite. Le fan, il va acheter les Singles, et l’album, puis il va se dire que la version US avec sa pochette différente, c’est cool de l’avoir, et la version Import Française, aussi, et puis, si le fan est en plus un collectionneur compulsif, il va se dire que la version pressage français, avec sans doute une pochette et une "Track List" pas totalement semblable, ça peut le faire aussi. Hé oui ! Malin Decca !

Tout ça pour dire que pour s’y retrouver avec les albums des Rolling Stones, il faut avoir fait une grande école :)

En bref, et en résumé, l’album des Stones que j’ai déniché pour 3 euros, doit se revendre facilement 10 fois plus cher, qu’il est assez rare en fait. Ce qui ne gâche pas mon plaisir, c’est qu’il est en plutôt bon état (pas trop de craquements, même pas du tout), sauf pour la pochette verso qui a été taggée par son ou ses anciens proprio… Pas malin :( Et de toute manière, il n’est pas à revendre) !

Bon, dans la matinée, je m’écoute le Thiefaine et je me réécoute ce Rolling Stones.