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dimanche 21 mars 2010

Elliott Smith

Elliott Smith, folk-singer solitaire, compose et offre des mélodies sophistiquées et énigmatiques. Son oeuvre passe à la postérité lorsqu'il met violemment fin à ses jours à l'âge de 34 ans, le 21 octobre 2003, de deux coups de couteau en pleine poitrine...

Une preuve ?

podcast

Beetween the bars. Magique non ? Beau, d'une simplicité savante, émouvant. Avec ce titre, Between The Bars, on ne sait pas trop qui parle. Sûrement un verre d´alcool qui ne demande qu´à être bu : "Drink up with me now / and forget all about / the pressure of days, do what I say / and I'll make it okay / and drive them away / the images stuck in your head"... Sûrement la chanson qui accroche le plus l´oreille à la première écoute, et aussi une des plus personnelles de l'album. Ce titre est tiré de l'album Either /Or. Et tout l'album est à la hauteur, aussi beau.



Elliott Smith était un guitariste de talent, avec un sens innée de la mélodie, et capable d'émouvoir, autant avec une chanson simple qu'avec des mélodies chiadées. Pour citer une critique lue quelque part :
Ses paroles étaient sincères et touchantes. A travers les chansons de cet album, Il aborde des thèmes tels que l´amour, la drogue, l´alcool, les relations humaines, la solitude, la dépression ... Des paroles tantôt claires, tantôt obscures, et tant de micro-univers qui s´ouvrent a nous. Et sa voix ... Une voix hors du commun, fragile, riche en émotions. Douce. Inutile pour lui de crier pour exprimer sa tristesse. Son chant est d´une telle sincérité, tout semble venir de son coeur, être autobiographique.


Je ne vais pas passer en revue toutes les chansons de cet album, mais toutes, je dis bien toutes, sont magnifiques, avec mes préférences pour Rose Parade et Picture of me. Et surtout Angeles, la chanson de l'album, déchirante. Mais pour ça je vous laisse le soin de la découvrir.

pochette de l'album Either / Or d'Elliott Smith

Jimi Hendrix et Otis Redding

J'avais prévu un billet sur Elliot Smith, et il sera fait. Mais avant, il est indispensable que je vous parle de ce disque :

Acheté vendredi matin et posé sur la platine seulement ce matin.

Face 1 Jimi Hendrix Face 2 Otis Redding

Deux géants de la musique, de la soul (Otis Redding) et du blues rock (Jimi Hendrix).

Deux concerts, au même festival, celui de Monterey en 1967. Je ne sais pas si les deux artistes se sont rencontrés, s'ils ont joué ensemble. je ne pense pas. Je ne sais pas s'il existe d'autres bandes de ces concerts, je suppose que oui. Je sais qu'il existe un film. D'ailleurs, l'image trop célèbre de Hendrix, a genou devant sa guitare en train de brûler, c'est à Monterey. Bref, un moment sans aucun doute inoubliable pour les publics de ces concerts.

Et ce disque hallucinant.

Coté Hendrix, une version de Like A Rolling Stone (de Bob Dylan) franchement géniale et une version de Wild Thing (titre emblématique joué par Hendrix) proprement monstrueuse.

Coté Otis Redding, c'est hallucinant ! Seulement 5 titres, mais un torrent de lave en fusion. Shake commence le concert et déboule en furie. Respect force le respect (facile, je sais). Une version grandiose de I've been loving you too long (vous devez connaître ce titre, c'est évident), qui s'étire et la voix d'Otis Redding qui se fait chaude mais il dynamite quand même cette sublime chanson... Puis ça continue avec Satisfaction (oui, le I can't get no satisfaction des Rolling Stones) et la encore un torrent dévale des enceintes. Et la chanson des Rolling Stones ne leur appartient plus. La face se termine avec un Try a little tenderness complètement fou.

Le son de ce disque est énorme, aussi bien coté Hendrix que coté Redding ! Pour tout dire et être parfaitement honnête, ma préférence va à la prestation d'Otis Redding ! C'est énorme, monstrueux, c'est hallucinant. la voix d'Otis Redding est fabuleuse. La version de I've been loving you too long devrait inciter toute les chanteuses arenbe dont ont inonde les oreilles de nos jeunes à prendre leur retraite illico presto, tous les Seal et autres à se reconvertir (en ce qu'ils veulent du moment qu'on ne les entends plus).

Alors faites ce que vous voulez, achetez, téléchargez, mais indispensable !

Quelques CD (pour changer)

Bon, en attendant de dénicher les vinyles deux CD audio.

D'abord MC5 avec leur album Back in the USA.

Du rock avec un grand R, violent, fort, efficace, brut de décoffrage, intense et puissant. Et au milieu une chanson sublime, lente, une respiration dans l'album Let me Try. Ce disque est un chef d'œuvre, précurseur du punk rock.



L'autre CD, est un CD du Gun Club !

pochette du disque Fire of Love
Le premier album Fire Of Love. Et ce disque est une bombe. Un bombe punk, blues, rock, country poisseux. Un concentré de fureur qui démarre avec un titre explosif Sex Beat. Quand on pose le disque sur la platine (c'est une image, je n'ai pas encore le vinyle, uniquement le CD) et que ça commence par ce titre, on se dit que le reste risque d'être moins fort, moins puissant. Et pourtant, non. Même si les autres titres sont moins évidents, ils sont tout aussi forts, tout aussi surprenants. Un disque incontournable. Pour vous mettre en bouche, un titre Fire Spirit



Bien sur, un billet pour lui tout seul bientôt.
Pour terminer, un artiste récemment découvert Joseph Arthur, avec deux disques Redemption's Son et Our Shadows Will Remain. Très bons disques, un artiste très intéressant à découvrir. Bien sur, un billet à venir (bon, si j'ai le courage).
Voilà, c'est tout pour le moment.