Blog Notes

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lundi 29 mars 2010

[politique] Candidat naturel ?

Et tous, en choeur : "bien évidemment, Nicolas Sarkozy est notre candidat naturel pour 2012". Bien évidemment ! Un gage à ceux qui ne l'auront pas prononcée au moins une fois par émission. Même Juppé, en s'inscrivant sur la liste d'attente des recours providentiels, l'a récitée. Fillon s'entraîne chaque matin au café, des fois qu'il oublie son texte. On ne jurerait pas que même Villepin ne l'ait pas dite. Comme c'est beau, un candidat naturel ! Sans adjuvants. 100 % bio. Un peu cher peut-être, un peu tordu, pas vraiment calibré, rendement incertain, mais na-tu-rel, on vous le dit. Pardonnez-moi d'être si futile ce matin. Les petites joies sont si rares. Faute d'autre chose, on s'amuse bien. Daniel Schneidermann

dimanche 28 mars 2010

Périple vide-grenier du 28 mars 2010

Du soleil, ce qui n'est pas plus mal, mais surtout plus ce froid glacial des derniers dimanches.

Donc au programme, au moins 5 vide-greniers. On va faire court pour le premier. Rien, nada ! Attendez un peu ! Quand je dis rien, nada, c'est rien du tout, pas de disques, pas de vide-grenier non plus ! (Pourtant annoncé depuis plusieurs mois sur vide-greniers.org). Bref, ça commence pas bien du tout. Bon, on va pas se laisser abattre. Je file au vide-grenier suivant, celui habituel, qui est présent tous les dimanches ! Celui-là, il y est ! On va pas faire durer le suspens... Rien à se mettre sous la platine. Le même vendeur que les trois derniers dimanches est là, avec les même disques... bref, rien à se mettre sous les dents. Et pour les autres vendeurs, des daubes, en pagaille.

Je file au troisième, avec un léger sentiment de découragement. Et je me dis que trois, ça suffit.

Bon, pour faire court, en arrivant sur place, un premier vendeur, avec beaucoup de disques, mais que du banal, en très bon état, mais du banal. Et là, le découragement gagne, je décide de repartir. Et à la sortie du vide-grenier, dernier stand, un pro ! Ben oui, ça se voit de suite. Le stand, le choix et les prix. Des trucs biens mais pas donnés. Et je vais prendre un disque ! Parce que pas envie de rentrer bredouille !

Un truc sympa, du bon folk, par des types de talent (un double LP, en très bon état, 8€, pressage hollandais).

J'écoute, c'est sympa, et ça me calme bien

Voilà !

Dimanche prochain, je crois que je reste chez moi !

vendredi 26 mars 2010

Le printemps arrive quand même.

Prunier du jardin en fleur, photo prise ce jour (le 26 mars 2010).

fleurs de prunier

jeudi 25 mars 2010

Billets à venir

Histoire de me mettre la pression, un petit programme des billets à venir.

Bien sur essentiellement en musique.

Donc, obligé, une chronique de l'album du Gun Club Fire Of Love. Un album indispensable. Ensuite il sera sans doute nécessaire de faire quelques ligne sur l'album d'un autre groupe américain le MC5 et leur album Back in the USA.

C'est déjà un bon programme.

mercredi 24 mars 2010

Joseph Arthur

Deux disques à découvrir de cet artiste de la scène folk/pop.

Compositeur de folk-rock américain né en 1969, Joseph Arthur doit notamment son succès à une intelligente utilisation de l’oversampling qui rend ses performances live totalement impressionnantes et bouleversantes. Repéré par Peter Gabriel, Arthur signe ses trois premiers disques sur son label : Real World. On retiendra de cette période, l’excellent disque Come To Where I From, plus grand succès commercial de l’artiste à ce jour. Par la suite, le musicien publiera ses compositions résolument novatrices mais inspirées d’une tradition folk très forte sur le label indépendant Vektor, la dernière sortie en date étant l’album Nuclear Daydream. Également peintre, les concerts de Joseph Arthur sont l’occasion pour son public de découvrir les deux facettes de cet artiste.

Difficile de parler de ses disques, tant ils sont différents et riches. En tout cas je vous recommande l'écoute de deux albums que j'ai découvert récemment.

Tout d'abord Redemption' Son

Un album dense et riche, peut-être même un peu trop. Mais des titres impressionnants qui en émergent : Redemptions son, Honey and the moon, you are the dark et bien d'autres. Adepte d'un folk-rock agrémenté de quelques trouvailles sonores, Joseph Arthur poursuit avec ce disque sa propre route, insensible aux différentes modes.

Ensuite Our Shadows Will Remain

C'est le 4ème album de Joseph Arthur. Un album plutôt éclectique, peut-être un peu marqué par un son qui rappelle trop les années 80 (parfois une rythmique un peu trop appuyée). Globalement, c'est un bon album, malgré quelques titres plus faibles. Le chef d'œuvre de l'album, c'est le titre A Smile That Explodes. Il exprime tellement de douleur et d'émotion contenues qui explosent dans un refrain murmuré avec difficulté, où l'on ressent une peine immense. Il reste que c'est dans l'ensemble un album très efficace.

Il suffit de lire ici et là, de voir quelques vidéos sur et de Joseph Arthur pour s'apercevoir qu'il s'agit d'un artiste hors de la norme et de tout manière plus qu'intéressant.

mardi 23 mars 2010

You are Free / Joseph Arthur

Une vidéo d'une chanson géniale de Joseph Arthur (tirée de l'album Nuclear Daydream)

lundi 22 mars 2010

Dévoiler un disque vinyle

Ce qui est rageant, c'est de mettre un disque vinyle sur la platine et de découvrir qu'il est gondolé. Et bien sur, il est impossible à écouter normalement. Alors, la question qui se pose : peut-on sauver ce disque ? Autant un disque rayé, voire labouré, semble impossible à réparer, autant, il semble possible de dévoiler un vinyle.

J'ai testé une technique il n'y a pas longtemps. Et le résultat a été probant. Hélas, je n'ai pas pu sauver les rayures du disque. Mais alors qu'avant il était impossible d'écouter les 2 premiers titres de chaque face, maintenant, on peut, sauf qu'ils sont rayés. Donc, je vais vous soumettre ici l'astuce que j'ai utilisée. Bien sur je ne peux pas garantir le résultat, et si votre disque est foutu après, inutile de venir se plaindre.

Okay, ça fait un peu flipper, mais de toute manière fichu pour fichu ! J'ai donc tenté le coup !

Ingrédients :

- deux plaques de verre assez épaisses ! Perso, j'ai utilisé les plaques en verre (coulissantes) d'un petit meuble bibliothèque ! Il faut qu'elles soient d'une taille légèrement supérieure au disque (33T).

- un four

- et un objet assez lourd à poser dessus ensuite (genre une grosse encyclopédie).

Alors, faire préchauffer le four pendant 15 minutes (environ) à une température entre 60 et 100 degré (en gros Thermostat 1 à 2, plutôt 2)

Mettre le vinyle entre les deux plaques de verre (sans pochette), le plus délicatement possible.

Quand le four est bien préchauffé, mettre les deux plaques avec le disque dedans pendant 1 à 2 minutes au plus.

Bien surveiller, pour prévenir une éventuelle catastrophe quand même.

2 minutes pas plus de 3 minutes, et sortir les plaques en verre avec le vinyle du four, poser à plat et poser dessus un objet lourd (genre l'encyclopédie). Et laisser refroidir !

Voilà, voilà. Bon.

Bonne chance...

Ensuite vérifier le disque, si il a retrouvé sa "planitude". Recommencer autant de fois que nécessaire si le disque est très voilé.

dimanche 21 mars 2010

Elliott Smith

Elliott Smith, folk-singer solitaire, compose et offre des mélodies sophistiquées et énigmatiques. Son oeuvre passe à la postérité lorsqu'il met violemment fin à ses jours à l'âge de 34 ans, le 21 octobre 2003, de deux coups de couteau en pleine poitrine...

Une preuve ?

podcast

Beetween the bars. Magique non ? Beau, d'une simplicité savante, émouvant. Avec ce titre, Between The Bars, on ne sait pas trop qui parle. Sûrement un verre d´alcool qui ne demande qu´à être bu : "Drink up with me now / and forget all about / the pressure of days, do what I say / and I'll make it okay / and drive them away / the images stuck in your head"... Sûrement la chanson qui accroche le plus l´oreille à la première écoute, et aussi une des plus personnelles de l'album. Ce titre est tiré de l'album Either /Or. Et tout l'album est à la hauteur, aussi beau.



Elliott Smith était un guitariste de talent, avec un sens innée de la mélodie, et capable d'émouvoir, autant avec une chanson simple qu'avec des mélodies chiadées. Pour citer une critique lue quelque part :
Ses paroles étaient sincères et touchantes. A travers les chansons de cet album, Il aborde des thèmes tels que l´amour, la drogue, l´alcool, les relations humaines, la solitude, la dépression ... Des paroles tantôt claires, tantôt obscures, et tant de micro-univers qui s´ouvrent a nous. Et sa voix ... Une voix hors du commun, fragile, riche en émotions. Douce. Inutile pour lui de crier pour exprimer sa tristesse. Son chant est d´une telle sincérité, tout semble venir de son coeur, être autobiographique.


Je ne vais pas passer en revue toutes les chansons de cet album, mais toutes, je dis bien toutes, sont magnifiques, avec mes préférences pour Rose Parade et Picture of me. Et surtout Angeles, la chanson de l'album, déchirante. Mais pour ça je vous laisse le soin de la découvrir.

pochette de l'album Either / Or d'Elliott Smith

Jimi Hendrix et Otis Redding

J'avais prévu un billet sur Elliot Smith, et il sera fait. Mais avant, il est indispensable que je vous parle de ce disque :

Acheté vendredi matin et posé sur la platine seulement ce matin.

Face 1 Jimi Hendrix Face 2 Otis Redding

Deux géants de la musique, de la soul (Otis Redding) et du blues rock (Jimi Hendrix).

Deux concerts, au même festival, celui de Monterey en 1967. Je ne sais pas si les deux artistes se sont rencontrés, s'ils ont joué ensemble. je ne pense pas. Je ne sais pas s'il existe d'autres bandes de ces concerts, je suppose que oui. Je sais qu'il existe un film. D'ailleurs, l'image trop célèbre de Hendrix, a genou devant sa guitare en train de brûler, c'est à Monterey. Bref, un moment sans aucun doute inoubliable pour les publics de ces concerts.

Et ce disque hallucinant.

Coté Hendrix, une version de Like A Rolling Stone (de Bob Dylan) franchement géniale et une version de Wild Thing (titre emblématique joué par Hendrix) proprement monstrueuse.

Coté Otis Redding, c'est hallucinant ! Seulement 5 titres, mais un torrent de lave en fusion. Shake commence le concert et déboule en furie. Respect force le respect (facile, je sais). Une version grandiose de I've been loving you too long (vous devez connaître ce titre, c'est évident), qui s'étire et la voix d'Otis Redding qui se fait chaude mais il dynamite quand même cette sublime chanson... Puis ça continue avec Satisfaction (oui, le I can't get no satisfaction des Rolling Stones) et la encore un torrent dévale des enceintes. Et la chanson des Rolling Stones ne leur appartient plus. La face se termine avec un Try a little tenderness complètement fou.

Le son de ce disque est énorme, aussi bien coté Hendrix que coté Redding ! Pour tout dire et être parfaitement honnête, ma préférence va à la prestation d'Otis Redding ! C'est énorme, monstrueux, c'est hallucinant. la voix d'Otis Redding est fabuleuse. La version de I've been loving you too long devrait inciter toute les chanteuses arenbe dont ont inonde les oreilles de nos jeunes à prendre leur retraite illico presto, tous les Seal et autres à se reconvertir (en ce qu'ils veulent du moment qu'on ne les entends plus).

Alors faites ce que vous voulez, achetez, téléchargez, mais indispensable !

Quelques CD (pour changer)

Bon, en attendant de dénicher les vinyles deux CD audio.

D'abord MC5 avec leur album Back in the USA.

Du rock avec un grand R, violent, fort, efficace, brut de décoffrage, intense et puissant. Et au milieu une chanson sublime, lente, une respiration dans l'album Let me Try. Ce disque est un chef d'œuvre, précurseur du punk rock.



L'autre CD, est un CD du Gun Club !

pochette du disque Fire of Love
Le premier album Fire Of Love. Et ce disque est une bombe. Un bombe punk, blues, rock, country poisseux. Un concentré de fureur qui démarre avec un titre explosif Sex Beat. Quand on pose le disque sur la platine (c'est une image, je n'ai pas encore le vinyle, uniquement le CD) et que ça commence par ce titre, on se dit que le reste risque d'être moins fort, moins puissant. Et pourtant, non. Même si les autres titres sont moins évidents, ils sont tout aussi forts, tout aussi surprenants. Un disque incontournable. Pour vous mettre en bouche, un titre Fire Spirit



Bien sur, un billet pour lui tout seul bientôt.
Pour terminer, un artiste récemment découvert Joseph Arthur, avec deux disques Redemption's Son et Our Shadows Will Remain. Très bons disques, un artiste très intéressant à découvrir. Bien sur, un billet à venir (bon, si j'ai le courage).
Voilà, c'est tout pour le moment.

samedi 20 mars 2010

Randy Newman

Randy Newman est un auteur-compositeur-interprète et pianiste américain, né le 28 novembre 1943 à Los Angeles (États-Unis). Il est reconnu comme un compositeur et un interprète de chansons très originales, parfois acides. Ce type brosse dans ses chansons les portraits de sales types (racistes bigots, tueurs d'enfants, rednecks bornés (habitants du sud des usa bas du plafond), obsédés sexuels...). C'est un maître de l'ironie cinglante et vacharde, un vrai cynique, et pourtant en empathie avec ses "victimes" ! Sa musique est presque intemporelle, délicate, sophistiquée, presque savante. Un mélange de pop sarcastique, jazzy et bluesy. Une musique en décalage avec les modes. Albums concepts, musiques de film et de séries télé, il a touché à beaucoup de genres. Sans doute une des raisons à la fois de son succès et aussi d'un manque de notoriété par le "grand public". Mais on a tous entendu ses musiques au moins une fois : It's Jungle Out There - Générique de la série TV Monk, Toy Story (Walt Disney Music) Pixar avec Lyle Lovett et Charlélie Couture. il a aussi été repris par d'autres, qui lui doivent même le succès : Ray Charles ("Sail Away") et Joe Cocker (sa carrière un peu en baisse à cette époque peut lui dire merci) ("You Can Leave Your Hat On").

Randy Newman n'est pas un chanteur de rock, c'est certain. Mais sa musique englobe tout ce que la rock music peut contenir. Il y ajoute une extraordinaire dimension humaine et intimiste. Sa musique est toute en retenue et en majesté. Sa musique est belle.

Si il y a (dans une discographie importante) au moins deux disques à écouter et à savourer, ce sont ces deux là :

Sail Away (1972) et Little Criminals (1977).

Sail Away, pochette vinyleLittle Criminals, pochette vinyle

Avec Sail Away, Randy Newman signe un véritable chef d'œuvre, reconnu même par le monde du rock. Des cordes à la Gershwin, la guitare glissante de Ry Coorder et une assise soft rock. Des textes caustiques, un blues "libidineux" repris d'ailleurs par Joe Cocker (et même Tom Jones) (You can leave your hat on). Un album à la beauté formelle, avec une profondeur et un poids de vérité. Un album intemporel je vous dis.

Little Criminals commence par un titre caustique, très politiquement incorrect "Short people".

Une chanson ressentie comme assez ambiguë par ceux qui ne comprennent pas qu'on peut se moquer des nains tout en décrivant leur univers mental et les souffrances que le fait d'être petit et le regard des autres leur infligent. Newman raconte les nains comme il chante les Sudistes, avec un mélange de rire sarcastique et d'empathie basé sur le fait que les personnes réelles ne sont ni entièrement bonnes ni entièrement mauvaises. Et que ceux qui donnent ordinairement au monde des leçons de morale sont bien souvent ceux qui devraient être les derniers à en donner...

C'est un album sophistiqué, parfois sombre (la chanson Baltimore qui dépeint la décrépitude de l'Amérique d'en bas), parfois crépusculaire (In Germany before the war), mais ensoleillé avec une country rock à la Eagles.

Un très beau disque.

Découvrez la playlist Randy Newman avec Randy Newman

vendredi 19 mars 2010

Quelques disques

Comme ça fait un moment que je n'avais pas fait une petite revue des derniers disques dénichés soit dans des vide-greniers, soit chez un disquaire ou dans une trocante. Bref, pas mal de choses intéressantes.

Un petit clic sur la mosaïque pour voir la galerie des disques.

Dans l'ordre, un Bootleg de Bruce Springsteen, Un double album live de Frank Zappa, Stevie Wonder, une compilation Rock du label New Rose, The Gun Club, Un beau double album d'Elvis Presley couleur rose, Wildweed album solo de Jeffrey Lee Pierce, Joe Jackson jazzy, Catherine Ribeiro, Randy Newman, Elliot Smith (billet à venir), encore Randy newman (billet à venir), The Rolling Stones, John Lee Hooker, Steely Dan, Tom Petty, David Bowie, un autre disque de Steely Dan, JJ Cale, Echo & The Bunnymen, Neil Young et un album qui regroupe deux concerts, un de Jimi hendrix et l'autre de Otis Redding. Bref, pas mal de beau monde et des heures d'écoute.

Il y a du bon, du cool, du très rock, du blues, du génial et même du fabuleux. Il y en a pour beaucoup de goûts ! Il y a de l'éclectique en fait.

Mais je vais juste faire ressortir quelques noms. Pas dans l'ordre de préférence, juste comme ça : Elliot Smith, Jeffrey lee Pierce et le Gun Club, Randy Newman pour ne citer que ceux là.

Bannière et look !

Merci à Robin pour la nouvelle bannière. Beau boulot, j'aime bien !

Sinon, changement de style du blog, avec quelques légères modifications de mon cru. Rien de bien extraordinaire, juste quelques changements dans les couleurs des liens.

PS : Robin, c'est mon fils !

(Mise à jour : le thème utilisé est le thème Trash, on le trouve sur Dotclear. J'ai juste apporté des modifications au niveau de la bannière et de certaines couleurs)

jeudi 4 mars 2010

Découverte

Bon, il y a des moments ou l'on se dit qu'on est passé, musicalement, à coté de plein de trucs. Parfois, parce que c'était trop tôt. Et parfois, parce qu'on était sans doute un peu bouché. Ou pas assez à l'écoute, pas assez curieux.

Donc deux artistes : Randy Newman et Elliot Smith. Pas la même génération et pas du tout le même style. Mais un sacré talent.

Bref, à venir donc deux petits billets pour faire partager mes découvertes. Ah, et puis un truc marrant quand même, à l'heure d'internet, du téléchargement gratuit ou pas, légal ou pas, c'est grâce à mes fouilles dans les bacs des bouquinistes, les carton des vide-greniers, et dans les trocantes, à la recherche du disque vinyle rare, pas cher et exceptionnel que je découvre tout ça. Comme quoi ! J'ai arrêté de télécharger depuis un bon moment, et pourtant, je n'ai jamais autant découvert de musiques...

À suivre donc...